Covid19: quel impact sur les SCPI et l’immobilier

Alors que le livret A ne sert quasiment rien, que le rendement de l’assurance-vie en fonds en euros continuer de tomber (certains parlent de 0,5% prévu en 2022) et que la bourse s’est effondrée, quel sera l’impact du Covid19 sur l’immobilier et les SCPI ?

Si vous cherchez de l’information dans les medias spécialisés, autant ne pas perdre votre temps: vous y trouvez tout et son contraire.

Réglons tout de suite le cas des SCPI qui restent un placement intéressant .. cette année .. La pandémie du Coronavirus est le 1er gros problème des SCPI depuis pas mal d’année. Ce problème devrait leur faire perdre 0,5% et les parts devraient perdre peut-être 5 ou 6% de prix à l’achat .. sauf si les gens se ruent dessus par peur des autres investissements.

En immobilier classique, tout est possible.

Contrairement à ce qui semble indiqué par la plupart des medias traditionnelles, les français ont épargné durant le confinement. le taux d’épargne est passé de 14-15% à 20%. La collecte du livret A a battu des records par exemple. C’est complètement logique puisque les magasins étaient fermés et qu’il n’y a pas eu de vacances et de ponts du 1er Mai et du 8 Mai donc d’occasion de dépenser.

Ou va aller cet argent ? A part pour les joueurs, la bourse risque de devoir faire peur quelques temps et même si on y investit pour profiter de la hausse après la chute, ce sera un investissement momentané.

L’immobilier semble dynamique dans le domaine du recrutement, ce qui indique une forte activité.

L’immobilier commercial semble en crise si on en juge par les faillites annoncées et le bazar qu’ont mis les déclarations d’ E Macron et de certains de ses ministres sur les possibilités de ne pas payer son loyer.

De même, l’immobilier de bureaux, avec aussi la découverte du télétravail semble en berne.

Il ne serait pas étonnant que dans certains grandes villes, les bureaux soient transformés en habitations, notamment à la suite de la faillite des espaces de co-working si à la mode il y a quelques temps. Quand on sait par exemple que Paris manque de logement, voilà une “occasion” unique d’en avoir de nouveaux.

A l’inverse, le confinement peut avoir renforcé l’envie de posséder son propre logement ou d’avoir un peu plus grand quitte à s’endetter.

Les quartiers “fleuris” auront le vent en poupe tandis que le béton risque une décrue.

Bien sûr, les appartements avec balcon ou terrasse profitent à plein de la crise sanitaire (on enregistre une hausse de prix de 5-10% pour ce type de logements, avec une préférence quand ils soit au rez-de-chaussée soit tout en haut).

Enfin, le Covid19 a rappelé l’intérêt d’avoir un hôpital mais surtout des commerces de proximité pas loin du logement.

En conclusion, nous considérons que les prix risquent de baisser ou monter dans certains quartiers, selon la présence de balcons, terrasses, verdure, de commerces de proximité et d’hôpitaux accessibles et de bureaux à terme transformables en logements.

Dans l’ensemble, les prix ne devraient pas changer mais dans chaque zone, ces éléments risquent de provoquer soit une baisse, soit une hausse: la carte des prix de l’immobilier sera à redessiner !

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