Tout client de Boursobank connait malheureusement Eliott, le robot qui avait pour but de remplacer le service clients HUMAIN de la filiale de la SG.
Eliott était l’assurance d’être encore plus embrouillé.e qu’avant de faire appel au « service client » de Boursobank. Nous donnions ici le moyen de bypasser Eliott pour arriver à parler à une VRAIE personne de Boursobank.
Taratata, Boursobank remplace Eliott par Bourso IA, une IA supposée tout régler et mieux « performer » qu’Eliott.
On ignore bien sûr si Bourso IA est vraiment l’objet d’un véritable développement technique ou un énième enfumage de la banque ou d’une SSII ou de consultants qui ont profité de la faiblesse technique des banquiers ou encore de la peur de leur service technique d’être dépassé mais toujours est il que Bourso IA n’apporte RIEN DE PLUS en terme de qualité à ce qui existait avec Eliott.
Toujours du verbiage et toujours comme réponse la répétition de ce qu’on peut plus vite trouver sur Google en posant la question. Bref, aucune personnalisation, aucune valeur ajoutée.
Et surtout, l’avertissement que les informations données peuvent être FAUSSES et qu’il ne faut pas divulguer de mentions légale. Concrètement ça veut dire que Boursobank n’a aucune garantie ou certitude que les informations et données RESTENT « chez elle » et que donc le RGPD et autres lois sont respectées…
Heureusement, avec la même astuce que pour Eliott , on peut s’extirper de Bourso IA et parler à une véritable conseiller de Boursobank.. Sauf qu’une fois sur 2, votre écran tourne, tourne, tourne et ne passe jamais l’étape où il est proposé de vous appeler sur VOTRE numéro.
D’autres fois, Bourso IA est carrément plus radical dans ses réponses 🙂
L’IA va supprimer des emplois ? A priori si c’est comme Bourso IA, l’IA va plutôt carrément supprimer des entreprises …

Ancien informaticien dans le secteur bancaire.
Premièrement : l’intelligence artificielle n’existe pas, il est seulement question, dans la réalité,
d’intelligence programmée et surtout que les personnes « branchées » se gargarisent avec l’expression
« intelligence artificielle » , comme par le passé avec avez-vous « internet », une adresse mail, un ordinateur, etc.
Il se trouve qu’à la fin 1965, simple employé, les patrons de la banque qui m’employait ont demandé de proposer un nom pour remplacer « Mécanographie ». J’ai suggéré « informatique » et le nom a été adopté, sans que mon nom soit mentionné, bien sûr.
Maintenant, IA remplace informatique, qui dans les années 70 savait faire la même chose, c’est-à-dire
une programmation reposant sur des « tables de décision » pour effectuer des actions prévues en rapport avec les éléments collectés.
Le processus de base « input, compute, output » est toujours d’actualité!