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Contrats d’ assurance euros diversifiés
Un contrat d’assurance « euros diversifiés » est surtout intéressant pour diminuer l’ ISF.
Le principe et l’astuce des contrats d’assurance euros-diversifiés résident dans le fait que les versements sont répartis en 2 parties distinctes.
La première partie des versements d’un contrat d’assurance euros-diversifiés (70-80% de la mise) est un fonds en euros sans risque, rémunéré aux alentours de 4%.
La seconde partie est investie elle en actions.
Pendant 8 ans, les sommes restent sur les marchés sans qu’on ait le droit d’y toucher (sauf en cas de divorce, perte d’emploi ou décès du conjoint).
Les contrats d’assurance euros-diversifiés garantissent que les gains de la première partie des placements permettent de récupérer 100% du capital.
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ISF PME: 3 mois pour prouver l’investissement
Les contribuables ayant choisi de déduire de leur ISF leur investissement dans les PME pour le déclarer au fisc ont un délai de 3 mois pour déclarer cet investissement au fisc.
Cette mesure, déjà existante en 2008, permet aux contribuables de rassembler les pièces administratives qui prouvent l’investissement.
L’investissement dans une PME, à des fins d’économie d’ISF, nécessite la plupart du temps une augmentation de capital et donc la convocation d’une assemblée générale extraordinaire des actionnaires.
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Collecte en hausse pour les FCPI et FIP
La collecte 2008 des FCPI et FIP (commercialisés dans quelques semaines) a concerné 145000 investisseurs (avec en moyenne 10700 euros pour les fonds ISF et 6100 euros pour les fonds « impôts sur le revenu ») pour 87 fonds selon une étude de l’association française de la gestion financière et de l’association des investisseurs en capital.
La collecte globale pour les FCPI et FIP a atteint 1,13 milliard d’euros (+22% par rapport à 2007).
Le gouvernement espère que la collecte 2009 sera aussi un bon cru notamment parce que la limite du montant maximum que ces fonds pourront investir dans une entreprise passe de 1,5 million d’euros à 2,5 millions d’euros.
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Comment choisir un gestionnaire de patrimoine ?
Comment choisir un gestionnaire de patrimoine ?
Le journal « la tribune » indique les 5 questions à poser à un gestionnaire de patrimoine pour savoir si il est bon.
- Quelles cartes d’assurances possède-t-il ?
- A-t-il suffisamment de partenaires ?
- Travaille-t-il seul ?
- Comment le client est-il informé ?
- Quel est le mode de rémunération ?
Un gestionnaire de patrimoine doit détenir une carte de conseil en investissement (CIF), un statut de démarcheur bancaire et financier, une carte immobilière (loi Hoguet) ainsi qu’une assurance en responsabilité civile professionnelle.
Un gestionnaire de patrimoine doit avoir assez de partenaires pour proposer au client le produit adéquat, c’est à dire 5 assureurs, une dizaine de sociétés de gestion et 3 promoteurs immobiliers.
Il est préférable de passer par un gestionnaire de patrimoine qui travaille avec plusieurs collègues car la multiplications des supports d’investissement et des lois nécessite des connaissances de plus en plus précises dans chaque domaine.
Il est essentiel que le gestionnaire de patrimoine choisi contacte ses clients à chaque décision si il n’a pas de mandat de gestion et que des points réguliers soient organisés. La consultation en ligne des comptes est aussi quelque chose de plus en plus nécessaire.
Attention que gestionnaires de patrimoine qui ne font pas payer de « fixe ». Rémunérés sur les cessions et achats de produits, leur intérêt est donc de privilégier des changements permanents de produits financiers au détriment d’une vision à long terme de qualité. Mieux vaut donc un forfait annuel, fixé dès le départ.
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FIP Fonds d’ investissement de proximité
Les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) permettent d’accéder au marché des sociétés non cotées dans un cadre fiscal favorable.
L’investissement dans les FIP est accessible par un montant faible. 60% de l’actif doit être placé dans des PME. Il n’y a aucune contrainte sur le solde du portefeuille.
Contrairement aux FCPI, les FIP n’ont pas de contrainte sectorielle amis une obligation d’investissement dans 4 régions limitrophes et 10% au minimum de l’actif doit être placé à des PME demoins de 5 ans (jusqu’à 20% opur le FIP « ISF »).
Le capital des FIP n’est pas garanti et il n’est pas possible de récupérer son argent avant l’échéance (sauf si l’on trouve soi-même un acheteur).
Un FIP permet de réduire ses impôts de 25% de l’investissement l’année suivant la souscription, frais d’entrée inclus (dans la limite de 12000 euros pour un célibataire et 24000 euros pour un couple).
Au bout de 5 ans, la plus-value est exonérée d’impôt mais reste soumise aux 12,1% en 2009.
Certains FIP « ISF » permettent une réduction d’impôt ISF à hauteur de 50% dans la limite de 20000 euros par an.
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Contrat de capitalisation
Le « contrat de capitalisation » fonctionne sur le même principe que l’assurance-vie. Sa caractéristique est que la taxation à l’ ISF est très intéressante. Seules les sommes versées (moins les retraits) sont soumises à l’ ISF.
La performance moyenne des contrats de capitalisation en 2008 ont été de – 30% à 4,6%.