Emprunt sarkozy: quels avantages pour les particuliers ?

L’ annoncé par nicolas sarkozy à Versailles doit financer l’avenir de la France. Cette annonce tout en pompes ne cache pas le fait que personne ne peut contrôler l’utilisation de l’argent é et que cet ne fera que s’ajouter à l’argent qu’emprunte la France chaque année.

Cet «  sarkozy » sera ouvert aux particuliers (on se demande d’ailleurs pourquoi l’état n’emprunte pas qu’aux banques qui croulent sous l’argent de la BCE à 1% ?) . Quels avantages ceux-ci peuvent-ils tirer de l’ sarkozy ?

Les derniers emprunts publics ont été:

  • l’ Balladur (110 milliards de francs soient 16,7 milliards d’euros avaient été levés en 1993, l’ Balladur était rémunéré 6% sur 4 ans) qui avait aussi comme avantage  de pouvoir s’échanger contre des actions de sociétés privatisées (BNP, Elf-Aquitaine, UAP, France Télécom ),
  • l’ Giscard en 1973 qui rapportait du 7% l’an et qui était indexé sur l’or,
  • les 2 emprunts d’Antoine Pinay, l’un en 1952, le second en 1958

L’ «  sarkozy » rapportera-t-il beaucoup ? En théorie, il lui suffirait de rapporter plus que le pauvre livret A. Toutefois, les obligations de sociétés comme EDF ou France Telecom ou les produits sûrs des banques comme la rémunation des comptes courants ou les parts sociales B du Crédit Mutuel rapportent plus de 4,5%. SI il veut être un succès et si il veut intéresser l’épargnant, l’ sarkozy devra donc avoir un taux supérieur à 4,5%.

Si ce taux n’est pas proposé, l’ sarkozy devra avoir des avantages fiscaux. 2 hypothèses sont privilégiées:

- une prime à l’émission pour les particuliers : l’ pourrait, par exemple, être vendu à 95% de sa valeur pour les particuliers alors que le prix pour les institutionnels serait de 100%,

- une exonération de l’impôt sur les revenus  en rendant par exemple éligible l’ Sarkozy au plan d’épargne en actions (PEA) -ce qui utiliserait aussi les ressources des PEA comme le fit l’ Balladur.

Si aucun avantage fiscal n’est accordé à l’ sarkozy, alors les souscripteurs devront payer:

- des prélèvements sociaux à hauteur de 12,1% sur les intérêts ;

- des sur le revenu (ou un prélèvement fiscal libératoire (aujourd’hui de 18%)) sur les intérêts

Exemple:  Imaginons  1.000 euros rapportant 4,5%  (comme l’ EDF) : ce qui donne chaque année un de 45 euros, dont on doit déduire 12,1% de prélèvements sociaux et une imposition forfaitaire de 18% (sauf choix de l’).

Si l’impôt est de 30,1%. Le réel passe donc à 3,146 % et la somme qui  reste est de 31,46 euros sur 45 euros versés.

Si l’on n’est pas imposable, la taxation n’est que de 12,1% au titre des prélèvements sociaux. Le passe donc à 3,956 % et la somme restante est de 39,56 euros.

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Il y a un 1 commentaire. »

  1. Ni dettes, Ni emprunts, La France doit créer de l’argent!

    La population doit oser rompre le tabou autour de la création monétaire aujourd’hui au seul de la finance international et sans aucun contrôle.

    Nous devons exiger une commission parlementaire pour mettre à jour les actions crapuleuse de la finance en prenant l’exemple de la commission Pécora de 1933 sous Roosevelt.

    Puis nous devons exiger un nouvelle organe de création monétaire, une banque de la France, afin d’émettre un crédit productif public.

    Le Saviez vous?

    Jusqu’au 3 janvier 1973, jusqu’à la loi Giscard Pompidou, la France pouvait créer de l’argent afin de financer de grands travaux. Aujourd’hui, nous sommes soumis au crédit sur des marchés financiers… La France est volé!

    David C.
    david.cabas.over-blog.fr

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