Bourse
Cotation des obligations
Les obligations sont cotées sur le marché secondaire.
Les émetteurs lancent de nouvelles obligations à destination des souscripteurs sur le marché primaire.
Les principaux souscripteurs sont les investisseurs institutionnels, c’est-à-dire les banques et les assurances.
Une fois qu’elles osnt émises, les assurances peuvent être rachetées et vendues librement. Les obligations sont cotées sur le marché secondaire.
Un particulier peut acheter des obligations lors de leur émission sur le marché primaire ou en bourse sur le marché secondaire.
Souscrire à une émission (sur le marché primaire) permet d’acheter des titres sans frais de courtage quand la banque qu’on a est chef de file de l’émission (cela arrive quand l’émetteur de l’obligation a choisi cette banque pour organiser le placement et la mise en vente de l’emprunt sur le marché primaire). Comme les titres les plus intéressants sont réservés aux investisseurs institutionnels et à quelques privilégiés, récupérer des obligations lors de leur émission peut être difficile.
Acheter directement des obligations en bourse, c’est à dire sur le marché secondaire, permet d’avoir accès à l’ensemble du marché obligataire mais attention aux frais de courtage prélevés par la banque (il faut comparer les frais au rendement de l’obligation afin de s’assurer de l’intérêt de l’investissement).
Les plus mauvaises actions en 2009
Quelles ont été les plus mauvaises actions à la bourse (en performance) en 2009 ? (voir aussi Les meilleures actions en 2009)
Les meilleures actions en 2009
Quelles ont été les meilleurs actions en terme de performance en 2009 ?
Trackers Boursiers
Les trackers boursiers s’adressent à tous les investisseurs qui veulent diversifier leur portefeuille boursier avec peu de titres.
Les trackers boursiers, aussi appelé ETF (exchanged traded funds), sont des SICAV reproduisant les grands indices boursiers.
Impôts et moins-values boursières
Les moins-values boursières peuvent servir à moins payer d’impôts.
On sait qu’il faut payer un impôt de 30,1% sur les plus values réalisées dès qu’on dépasse 25730 euros de ventes de titres (seuil de cesion 2009).
Si certaines valeurs du portefeuille boursier sont en pertes, ces moins-values peuvent être déduites des plus-values.
Quand l’année se solde au final par une perte, celle-ci est reportable pendant 10 ans et viendra donc en déduction de futurs gains éventuels.
Attention car 2 conditions doivent être respectées:
- avoir inscrit le montant des moins-values dans la déclaration d’impôt
- avoir un total de vente supérieur à 25730 euros
Les moins-values prises en compte sont celles qui sont effectivement réalisées : il faut donc que les titres aient été effectivement vendus à un prix inférieur au prix d’achat (il ne s’agit pas d’une moins-value virtuelle).
Si plusieurs lignes du portefeuille, il vaut mieux vendre d’abord les produits où la moins-value est la plus importante afin d’éviter que l’avantage fiscal soit « mangé » par les frais de courtage (rien n’empêche de racheter plus tard -le premier janvier par exemple, les titres vendus si on croit à leur remontée).
Ces règles s’appliquent sur un vrai compte titre et pas sur un PEA.
Fonctionnement du SRD, service de règlement différé
Le service de règlement différé (SRD) permet d’acheter des actions et de les vendre sans avoir à les payer immédiatement.
Le SRD est donc une sorte de crédit qui permet de règler les actions achetées à la fin du mois.
Si le prix des actions est supérieur, en fin de mois, au prix du jour auquel on les a achetées, alors on encaisse la différence.
Comment est calculé le milliard de bonus des traders de BNP Paribas ?
La banque BNP Paribas a provisionné 1 milliard d’euros pour les bonus de ses traders. Ceci est le grand scandale actuel de la finance mais comment a été calculé ce chiffre que BNP Paribas ne dément pas mais que la banque n’a jamais donné officiellement ?
Le blog des cordons de la bourse a livré les clés du calcul de ce milliard par Libération. Le blog constate que « le montant des frais de gestion du pôle Corporate and Investment Banking de BNP Paribas (CIB) a été de 3,237 milliards d’euros. Contre 2,208 milliards lors du premier semestre 2008. Soit une différence de 1,029 milliards, qui représente une augmentation de 46,6%. »
Or la banque expliquait au premier trimestre que « Les frais de gestion du pôle Corporate and Investment Banking de BNP Paribas (CIB) s’élèvent à 1 770 millions d’euros contre 952 millions d’euros au premier trimestre 2008. Ils sont impactés essentiellement par la hausse des provisions pour rémunérations variables dans les activités de marchés de capitaux »
Après ces calculs, BNP Paribas a eu plusieurs réactions:
Précision (à 19h): une porte-parole de la banque, interrogée, ne dément pas le milliard, mais refuse de donner le moindre chiffre, car « c’est une donnée non publique ».
Nouvelle précision (à 20h30): un autre porte-parole de la banque ne dément toujours pas le milliard -« le calcul est de votre responsabilité », indique-t-il-, et reconnaît que le montant à verser est « forcément de l’ordre de plusieurs centaines de millions d’euros ».
Nouvelle nouvelle précision (mercredi, à 10h): La banque confirme totalement. Un communiqué publié ce matin indique:
« Le chiffre d’un milliard calculé par Libération est proche de la réalité mais, en tout état de cause, les provisions pour bonus effectuées en cours d’année sont virtuelles puisque ces bonus ne sont decidés qu’en fin d’année, au vu des résultats effectifs de l’exercice »
Part de marché du courtage en ligne
Quelle est la part de marché des courtiers en ligne ?
L’activité de courtage en ligne a progressé de 37% entre 2001 et 2008 mais sa part de marché est passée de 19% à 8% des volumes traités sur Nyse-Euronext Paris.
40 courtiers en ligne existaient en France en 2000 pour une dizaine en 2009 (lire Courtiers en ligne: comparaison des tarifs de courtage )
ETF, fonds indiciels cotés, trackers sont à la mode
Les fonds indiciels cotés ou trackers ou ETF (Exchange traded Fund) sont à la mode en Europe.
Le marché européen des ETF représentait fin avril un encours sous gestion de 108 milliards (343 milliards aux USA) avec seulement 2 à 3% des encours de la gestion collective.
La collecte nette des ETF a représenté 55 milliards d’euros en 2008 et 7,2 milliards sur les 2 premiers mois 2009 (11,8 milliards pour les fonds classiques).
L’Europe compte 32 émetteurs d’ ETF avec 700 produits de gestion indicielle cotés dont 396 inscrits sur Nyse Europe, répliquant 265 indices différents.
BNP Paribas compte investir massivement sur ce marché en rachetant à AXA IM les 50% que la banque ne détenait pas dans EasyETF, 5ème émetteur européen.
4 banques américaines se sont par ailleurs alliées au sein de Source, une plate-forme commune destinée au marché européen.
600 institutionnels déclarent utiliser les fonds indiciels cotés actuellement !
Choisir un warrant
Avant d’investir sur un warrant, il faut non seulement connaître les risques de ce type de produits financiers mais réfléchir à quelques points cruciaux, indispensables avant d’investir dans un warrant.
Tout d’abord, la détermination d’un scénario de marché est essentielle.
On doit avoir un avis sur la valeur sous-jacente du warrant. Penser que le sous-jacent va monter ou baisser, avoir un avis sur un objectif de cours et sur l’évolution dans le temps de la valeur sont primordiales pour estimer un investissement en warrants.
Ensuite, il faut choisir un warrant adapté au scénario qu’on a en tête et ceci de manière simple, sans tourner autour du pot: il faut sélectionner un warrant donc le prix d’exercice et la maturité correspondent. le prix d’exercice doit être en liaison avec les cours de l’action: plus proche du cours du sous-jacent lorsque l’échéance est inférieure à 3 mois, plus proche du cours anticipé sinon.
En ce qui concerne la maturité, il est conseillé de se positionner sur des échéances 3 à 4 fois supérieures au délai de réalisation du scénario afin de se laisser du temps et de ne pas trop pâtir de la perte de valeur temps.
On vérifie aussi le coefficient delta du warrant (sensibilité aux variations du sous-jacent), qui doit être entre 30% et 60% pour optimiser l’effet de levier.
Où faire du trading de CFD ?
Les CFD (contrats pour la différence) sont le produit dérivé en verve, concurrençant même les warrants et certificats.
Les sont un véritable concurrent du SRD (Service à règlement différé) pour bénéficier d’un effet de levier et jouer sur l’achat ou la vente à découvert des actions les plus liquide et à crédit.
Les CFD sont des produits très spéculatifs et donc très risqués. Il est même nécessaire d’ouvrir un compte spécifique pour faire du trading de CFD.
Les CFD donnent accès aux grands indices mondiaux, à plus de 7000 actions (136 seulement pour le SRD), aux devises (Forex), aux matière premières (pétrole, or, métaux, blé, etc..).
Négociés de gré à gré, les CFD ne sont pas cotés en bourse. Les négociants peuvent être émetteurs et contre-partie d’où certains risques en cas d’indélicatesse.
En France, on peut faire du trading de CFD avec Fortuneo, Bourse Direct et Finance Fi qui les distribuent.
Les principaux prestataires de Contrats Pour la Différence sont IG Markets, Saxo Banque, WH Selfinvest, CMC Markets, FxPro, Internaxx, Activtrades; Finotec.
Seule Saxo Banque bénéficie de la garantie des dépôts mis en place par l’ Etat (70000 euros).
IG Markets et WH Selfinvest ont des succursales en France.
Les autres n’ont pas de succursales mais sont habilités à exercer en France
Tracker baissier short CAC 40
La crise a provoqué la création d’instruments financiers permettant de gagner de l’argent quand le CAC 40 baisse.
Après Lyxor et SGAM ETF (Société Générale), CASAM (Crédit Agricole) a lancé aussi un tracker baissier, le short CAC 40. éligible au PEA, ce tracker ne supporte pas de droits d’entrée, ni de sortie et ses frais de gestion sont fixés à 0,35%.
Code ISIN de ce tracker: FR01071124
Informations sur www.casametf.com ou au 0 800 880 884
Bonus des traders: la fausse mesure du gouvernement
Le gouvernement semble vouloir annoncer une règle ou une loi concernant les bonus des opérateurs des salles de marchés, appelés communément « traders ».
Un accord entre les banques et les autorités de régulation en France , un « code éthique » encadrerait les rémunérations des traders.
L’accord, qui doit être soumis dans les prochains jours à la ministre de l’Économie Christine Lagarde, vise à modérer le poids de la part variable de la rémunération des traders, le fameux « bonus » afin de ne pas encourager des prises de risques inconsidérées, a indiqué samedi la Fédération bancaire française (FBF).
« Dans le souci de l’intérêt économique général, les principes en matière de rémunération des professionnels des marchés financiers ont pour objet de renforcer leur comportement et les objectifs à long terme de l’entreprise qui les emploie, particulièrement dans le domaine du risque« , précise la Fédération bancaire française dans un communiqué.
S’il est approuvé par Christine Lagarde, l’accord conclu par les grands établissements bancaires, la direction du Trésor, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et la Commission bancaire entrera en vigueur dès cette année pour les bonus que les traders toucheront au début 2010.
Il s’appliquera aux professionnels (front office, fonctions support, contrôle) de l’ensemble des activités de marché et de la banque d’investissement et de financement, quelle que soit la forme juridique des entreprises – banque, assurance, entreprise d’investissement, société de gestion, etc.
L’ accord indique que la part variable de la rémunération, séparée de la part fixe, ne pourra être versée qu’en fonction « des gains réels (dégagés) pour l’entreprise en tenant compte des intérêts des clients« . Il prévoit aussi de différer une part « significative » des primes dans le temps afin de « prendre en compte les résultats complets des opérations, souvent connus seulement après plusieurs années ».
L’ accord indique aussi qu’une part de la prime serait également versée en titres ou en options sur titres afin que les bonus soient fonction du cours de Bourse de l’entreprise et de l’intérêt des actionnaires.
Sur le plan de la gouvernance, l’accord indique que le conseil d’administration des établissements se prononcera sur la politique de rémunération et sera informé de leur déclinaison au niveau individuel « au-delà d’un certain seuil ».
Certaines banques craignent que leurs meilleurs traders quitter la place française … et le communiqué de la FBF indique qu’une « approche internationale est indispensable » et compte pour cela sur le prochain sommet du G20 de Londres consacré à la réforme de la finance mondiale….
Tout ça est bien séduisant .. et montre que le gouvernement agit … sauf que ces mesures CONCERNANT LES TRADERS EXISTENT DEJA:
- les bonus sont séparés des salaires fixes
- les bonus ne sont pas versés en une seule fois (par exemple chez Calyon, 15% des bonus sont gardés et versé en 3 fois les 3 années qui suivent)
- les bonus sont décidés par la haute hiérarchie et connus du conseil d’administration
Surtout, les très gros bonus des traders ne sont pas versés en France.
Même si la personne travaille en France, elle dépend souvent de Londres (où elle passe le week-end et au moins un jour, ses activités en France étant considérées si sa présence est nécessaire comme du « déplacement client » …).
Les bonus sont alors versés par l’entité anglaise de la banque et souvent en partie dans des paradis fiscaux avec lesquels la législation anglaise est souple.
Ce n’est quand même pas pour le climat anglais que la plupart des gros bonus sont versés à des employés « anglais » …
La mesure gouvernementale sur les bonus des traders n’apporte donc rien de nouveau si ce n’est de la poudre aux yeux appelée plus souvent démagogie.
Turbo et warrants
Les turbo et warrants permettent de spéculer sur plusieurs supports (actions, cours du sucre, du cacao, etc..) et ne sont pas cotés en bourse.
Les turbo et warrants sont émis par quelques banques (BNP Paribas, Société Générale, etc.) et négociables par un courtier.
Les turbo et warrants permettent de jouer à la hausse (call) ou à la baisse (put) mais seulement pendanr une durée limitée (entre 3 et 6 mois) avec un effet de levier souvent plus important que les jeux habituels en bourse .
Les turbos permettent par exemple de gagner de l’argent si le cours du support ne franchit pas un seuil fixé au départ, qu’on appelle la « barrière désactivante » (et si la barrière est franchie, alors on perd tout).
Les warrants ont eux des durées de vie plus longues et sont plus sensibles à la volatilité des marchés. la notion de barrière désactivante n’existe pas pour les warrants.
Les gains sont taxés à 30,1% dès le premier euro.
Courtiers en ligne: comparaison des tarifs de courtage
Comparaison entre 7 courtiers en ligne: BinckBank, Bourse Direct, Boursorama, Cortal Consors, CPR Online, Fortuneo et ING Direct:
BinckBank: 5 euros sur transactions de 1000 à 5000 euros comme tarif de courtage et 2,5 euros de courtage sur les transactions jusqu’à 1000 euros.
Bourse Direct: 0,25% (minimum 5 euros) sur les transactions supérieures à 1000 euros et 2 euros de courtage sur les transactions jusqu’à 1000 euros; frais d’abonnement de 5,95 euros les mois sans transaction.
Boursorama: 5,50 euros sur les transactions inférieures à 1500 euros; aucun droit de garde mais des frais d’abonnement de 5,95 euros par mois si aucune transaction dans le mois.
Cortal Consors: 5,45 euros sur les transactions inférieures à 1200 euros; tenue de compte de15 euros par an sauf dans le cadre d’un PEA, droits de garde de 0,1435% par semestre (minimum de 14,35 euros) sauf les mois avec transactions.
CPR Online: 8 euros sur les transactions inférieures à 1500 euros; droits de garde de 0,12 euros par an (minimum de 30 euros) + 4,50 euros de frais par mois si moins de 15000 euros par compte ou moins de 2 transactions.
Fortuneo: 4,90 euros pour les transactions de 750 à 1500 euros, 2,45 euros de courtage pour les transactions inférieures à 750 euros; droits de garde de 5,98 euros pour les mois sans transaction
ING Direct: 0,3 % (minimum 9,51 euros) de courtage; droits de garde de 0,024% par mois (minimum de 2,99 euros) si il y a moins de 3 transactions (dans le cas d’un PEA, 1 transaction).
- Adresse du site web de BinckBank: http://www.binck.fr
- Adresse du site web de Bourse Direct: http://www.boursedirect.fr
- Adresse du site web de Boursorama http://www.boursorama.com
- Adresse du site web de Cortal Consors http://www.cortalconsors.fr
- Adresse du site web de CPR Online www.cpr-online.fr
- Adresse du site web de Fortuneo www.fortuneo.fr
- Adresse du site web de ING Direct www.ingdirect.fr